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		<title>Fil RSS de la Fondation Wyeth</title>
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		<description>Fil RSS de la Fondation Wyeth</description>
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		<copyright>Fondation Wyeth</copyright>
		<lastBuildDate>03/07/2009 02:09:13</lastBuildDate><item><title>Comment limiter la consommation d'alcool des adolescents</title><link>http://www.fondation-wyeth.org/rss_view.aspx?id=232</link><description><p align="justify">La nécessité d'un renforcement de la lutte contre l'alcoolisme, et notamment celui des jeunes, est dans l'air depuis plusieurs semaines. Plusieurs mesures ont ainsi été présentées et de nombreuses pistes de réflexion ont été ouvertes. A la faveur d'un nouveau conseil interministériel dédié à la sécurité routière, les pouvoirs publics ont ainsi annoncé, entre autres, l'interdiction de la vente d'alcool aux moins de 18 ans dans les stations services et l'installation d'éthylotests dans les établissements ouvrant la nuit d'ici l'année prochaine. <br />
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Par ailleurs, le 27 mars dernier, Roselyne Bachelot indiquait qu'elle réfléchissait à l'opportunité de modifier les dispositions adoptées en 1994 et de relever de 16 à 18 ans l'âge en deçà duquel il est impossible d'acheter de l'alcool. Le ministre a récemment confirmé sa volonté de mettre en œuvre cette mesure. Les supermarchés s'y sont montrés très favorables, et avant même l'adoption d'une loi, ont signé une charte destinée à lutter contre la vente d'alcool aux mineurs. Pour Alain Rigaud, président de l'Association nationale de prévention en alcoologie et addictologie (Anpaa), l'efficacité de cette mesure ne fait aucun doute : « L'interdiction de la vente à tous les jeunes de moins de 18 ans a ceci d'intéressant qu'elle frappe les esprits. <br />
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C'est une mesure symbolique qui dit « attention danger » et débanalise l'alcool, tout en compliquant l'accès au produit », assure-t-il. Soulignons enfin que Roselyne Bachelot s'est également exprimée le 22 mai à propos des opérations de promotion, qui séduisent souvent les jeunes générations. « Je souhaite que les techniques « d'open bar » où, pour un forfait, vous consommez autant de boissons que vous le souhaitez, soient, sinon interdites, du moins tout à fait encadrées » a déclaré le ministre.</p></description><author></author><guid >http://www.fondation-wyeth.org/rss_view.aspx?id=232</guid><pubDate>29/06/2008 22:00:00</pubDate><comments></comments></item><item><title>DOSSIER : Qu'est-ce que l'éducation thérapeutique ?</title><link>http://www.fondation-wyeth.org/rss_view.aspx?id=234</link><description><p align="justify">La nécessité d'inclure dans la prise en charge des patients atteints de maladie chronique une véritable éducation du patient a été reconnue par l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Si les pratiques médicales ont longtemps privilégié le soin curatif, aujourd'hui, l'importance de la prévention et de l'éducation des patients est unanimement soulignée. <br />
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Le ministère de la santé définit l'éducation thérapeutique comme l'« ensemble des pratiques visant à permettre aux patients l'acquisition de compétences afin de pouvoir prendre en charge de manière active leur maladie, ses soins et sa surveillance en partenariat avec les soignants ». L'éducation thérapeutique s'adresse principalement aux sujets atteints de maladies chroniques. D'abord, parce qu'elles nécessitent une surveillance et une vigilance prolongées, mais aussi parce qu'elles sont souvent, comme le diabète, asymptomatiques en dehors d'épisodes très ponctuels. L'éducation thérapeutique doit donc permettre d'obtenir l'adhésion à un traitement et à des règles de vie alors même, que la maladie n'est pas « présente » quotidiennement dans la vie du patient. Pour les enfants, et surtout les adolescents, cette acceptation d'une contrainte pour prévenir un danger le plus souvent invisible peut être difficile : c'est pourquoi l'éducation thérapeutique est primordiale, en particulier dans ces tranches d'âge. <br />
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<strong>« Ma » maladie</strong><br />
Dire que l'éducation thérapeutique ne se limite pas à l'apprentissage de règles de vie ou de techniques, c'est considérer que son enjeu est également « l'appropriation de la maladie » par le patient. Le philosophe Philippe Barrier analyse ainsi ce processus : l'éducation thérapeutique suppose que le « traumatisme initial » soit transformé en quelque chose de positif. « Ce qui était apparu comme élément étranger et perturbateur, hostile, est progressivement « apprivoisé » (d'après les propres mots de certains patients) ; la maladie est peu à peu intégrée comme un élément de la vie du sujet parmi d'autres » explique-t-il. On le voit, l'éducation thérapeutique est un véritable défi. Et pour que ce défi soit entièrement relevé, il est important que les enfants et les adolescents aient le sentiment que l'auto- régulation que l'on veut susciter chez eux relève de leur volonté et non d'une décision uniquement induite par des pressions externes (parents, soignants). <br />
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<strong>Le défi si particulier de l'adolescence</strong><br />
A ces enjeux s'ajoute la spécificité de l'adolescence. C'est en effet la période où l'on souhaite s'affranchir de la tutelle parentale, alors que la maladie et les traitements rappellent quotidiennement cette dépendance. L'adolescence est également le moment où l'individu s'approprie son corps alors que les contraintes liées à la maladie modifient l'image de soi. <br />
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<strong>A chaque diabétique son éducation thérapeutique ?</strong> <br />
Il ne faut pas conclure de ces enjeux « psychologiques » que l'éducation thérapeutique n'a pas d'objectifs concrets. Elle répond au contraire à des buts bien précis. Il s'agit tout d'abord de définir les besoins du patient en fonction de « sa » maladie. Ainsi, le ministère de la Santé reconnaît trois catégories différentes de patients diabétiques dont les besoins en matière d'éducation thérapeutique diffèrent.<br />
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Pour les patients stabilisés, n'ayant pas besoin d'insuline, l'éducation thérapeutique peut se limiter à : <br />
- expliquer les principaux mécanismes de la maladie, <br />
- former à la nutrition et à l'hygiène de vie, <br />
- informer les patients sur leurs droits. <br />
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Pour les patients particulièrement jeunes, ceux recevant de l'insuline, les femmes enceintes ou les sportifs, l'éducation thérapeutique doit être plus spécifique et se concentrer notamment sur la complexité du traitement. <br />
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Enfin, pour les malades dont le diabète présente un « déséquilibre marqué » et dont le risque de complications est très important, un « effort particulier » est indispensable. <br />
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<strong>Des objectifs concrets à atteindre</strong><br />
On le voit, la nature de l'éducation thérapeutique et l'importance qui lui est accordée peuvent varier en fonction de l'importance du trouble de la glycémie et du type de diabète. Les recommandations officielles sont en tout cas très claires sur le fait que les bénéfices doivent se traduire en « résultats directs » ; on pense notamment à l'amélioration de l'état de santé et de la qualité de vie. <br />
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Dans son guide dédié au diabète de type 1 de l'enfant et de l'adolescent, la Haute Autorité de Santé énumère les objectifs de l'éducation thérapeutique : <br />
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- intelligibilité de sa maladie par le jeune patient, <br />
- maîtrise des gestes techniques d'auto-surveillance et d'auto-traitement (utilisation du matériel et notamment des lecteurs de glycémie, contrôle de la glycémie par les tests sanguins et urinaires, adaptation des doses d'insuline en fonction des résultats…)<br />
- acquisition des compétences d'auto-diagnostic, <br />
- autogestion d'une crise, auto-adaptation de son cadre et de son mode de vie à sa maladie, auto-adaptation à une modification des conditions de vie et à l'évolution des thérapeutiques. <br />
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La HAS souligne par ailleurs que la reconnaissance des signes précoces d'hypoglycémie et d'acidocétose (complications du diabète de type 1) est « une partie essentielle » du programme d'éducation. <br />
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Les objectifs à atteindre peuvent également concerner les soignants. A Toulouse, on estime que l'une des missions de l'organisation Enfance/adolescence et diabète Midi-Pyrénées, dédiée aux enfants diabétiques et qui travaille en collaboration avec l'hôpital des enfants de la ville, est de favoriser l'harmonisation des pratiques. <br />
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En outre, pour les patients bien stabilisés et ayant déjà bénéficié d'une éducation thérapeutique efficace, des programmes pédagogiques supplémentaires peuvent viser à se familiariser avec de nouvelles techniques, autour, par exemple, de la pompe à insuline. <br />
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<strong>Tous acteurs</strong><br />
Part essentielle de la prise en charge des maladies chroniques, l'éducation thérapeutique est ce moment où se noue l'alliance entre les soignants et les patients. Il apparaît en effet que les acteurs de ces programmes d'éducation ne doivent pas seulement être les praticiens, mais également les malades eux-mêmes et, s'ils le souhaitent, leurs proches (parents, frères et sœurs, professeurs) ; ce dont rend bien compte la forte participation des associations de malades. Concernant les professionnels impliqués, on remarquera qu'ils ne se limitent nullement aux diabétologues, mais que le rôle des infirmières, des diététiciennes et des psychologues est aussi essentiel.<br />
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<strong>Comment proposer un programme d'éducation thérapeutique pertinent ?</strong> <br />
La collaboration entre les patients et les soignants, qui est au cœur de l'éducation thérapeutique, s'observe dès la préparation des programmes proposés aux malades. Ils gagnent en effet toujours en intérêt lorsqu'ils s'inspirent des demandes directement exprimées par les patients, à travers, par exemple, les forums de discussions sur internet. Ils accroissent également leur pertinence lorsqu'ils s'appuient sur l'expérience de ceux qui ont réussi à devenir de vrais acteurs de leur maladie et qui parviennent parfois, à partir de symptômes très fins, à éviter les épisodes d'hypo ou d'hyperglycémie. <br />
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<strong>Comment ça se passe ?</strong> <br />
Les enjeux de l'éducation thérapeutique du jeune patient diabétique sont tels que les simples consultations avec l'équipe médicale ne suffisent pas toujours à sensibiliser l'adolescent et à changer son regard sur sa maladie. C'est pourquoi de nombreuses organisations proposent des ateliers ou des stages qui se déroulent pendant plusieurs heures ou plusieurs jours. Il existe également des maisons d'enfants à caractère sanitaire spécialisées dans le diabète, dont le rôle a été reconnu par la HAS. Ces ateliers et ces séjours ont souvent à cœur de proposer une présentation du message technique et des recommandations sanitaires à travers le visionnage d'un film, des mises en situation (jeux de rôle) ou une activité sportive ou artistique. Ces deux dernières méthodes peuvent notamment contribuer à revaloriser l'image de soi des enfants malades. Chez les adolescents les plus âgés, la rencontre avec des malades adultes peut également s'avérer salutaire. <br />
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<strong>Et ça marche</strong> <br />
Si l'éducation thérapeutique s'est peu à peu imposée comme un élément incontournable dans la prise en charge des jeunes diabétiques, c'est parce que son efficacité concrète est désormais démontrée. Une étude menée à Grenoble a ainsi révélé que des stages de 48 h à cinq jours proposés à des patients atteints de diabète de type 2 avaient permis : <br />
<br />
- d'augmenter le nombre d'heures hebdomadaires d'activité physique par rapport aux malades n'ayant pas réalisé le stage,<br />
- de diminuer le périmètre abdominal, <br />
- d'obtenir un meilleur contrôle de la glycémie. <br />
<br />
De même, à Toulouse, l'équipe prenant en charge des patients diabétiques de type 1 ayant bénéficié d'un « séjour » centré sur l'éducation thérapeutique et la préparation à la vie d'adulte affirme que cette initiative a permis pour la majorité des adolescents malades : <br />
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- une amélioration des relations entre les soignants et les patients, <br />
- une meilleure acceptation de la maladie, <br />
- une meilleure compréhension des équivalences glucidiques, <br />
- une meilleure compréhension du lien entre équilibre glycémique et alimentation. <br />
<br />
<strong>Efficacité pour les malades…, et aussi pour les soignants</strong> <br />
Les effets de l'éducation thérapeutique s'observent donc directement sur l'état de santé et l'état psychologique du malade. Ils s'apprécient également lorsqu'on s'intéresse à l'activité des professionnels de santé. Les stages d'éducation thérapeutique leurs permettent en effet de mieux comprendre les représentations de la maladie par leurs jeunes malades et de mieux adapter leurs messages à la réalité du quotidien. <br />
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<strong>Vers l'âge adulte <br />
</strong>Enfin, on soulignera que, s'il est un enjeu essentiel de l'éducation thérapeutique, c'est la préparation de la transition vers les soins adultes. Cette période est en effet souvent très délicate, et certaines études ont montré qu'entre 25 et 65 % des jeunes adultes diabétiques ne bénéficient d'aucun suivi pendant la transition des soins. Le projet Passage, coordonné par Nadia Tubiana-Rufi et soutenu par la fondation Wyeth, a pour objectif d'évaluer la situation actuelle afin de mieux organiser la transition. <br />
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<u>Sources</u>:</p>
<p align="justify">1) Bulletin épidémiologique hebdomadaire, n°44/45, 13 novembre 2007<br />
2) Note sur l'éducation thérapeutique, ministère de la Santé <br />
3) HAS, guide ALD 8, « Diabète de type 1 de l'enfant de l'adolescent ». <br />
4) David Trouilloud, laboratoire sport et environnement social, UFR-APS Grenoble, « Education thérapeutique et diabète de type 2 : quels effets sur la motivation, les comportements de santé, la qualité de vie et l'état de santé ? » – Journées annuelles de prévention de l'Institut national de prévention et d'éducation à la Santé, mars 2007<br />
5) Claire Le Tallec, diabétologie pédiatrique, hôpital des enfants, Toulouse : « Séjour pour adolescents diabétiques, vie quotidienne et orientation vers la vie d'adulte », Colloque Paris Santé Education 2006 <br />
6) Philippe Barrier, L'autorégulation à l'épreuve de la maladie chronique, avril 2008, site « Innnovation et créativité en éducation thérapeutique du patient », <a target="_blank" href="http://www.ipcem.org/">http://www.ipcem.org/</a><br />
7) C Crozet, JF d'Ivernois, La perception des symptômes comme outils du contrôle glycémique : le cas des patients sentinelles, août 2007, <a target="_blank" href="http://www.ipcem.org/">http://www.ipcem.org/</a><br />
8) Rémi Gagnayre, Qu'enseigne aux soignants-éducateurs l'analyse des échanges des patients sur Internet ?, éditorial de la lettre électronique n°9 de la Société d'éducation thérapeutique européenne, novembre 2006<br />
9) Alessandra Pellechia, Les potentialités de l'art dans l'éducation thérapeutique, juillet 2005, <a target="_blank" href="http://www.ipcem.org/">http://www.ipcem.org/</a><br />
10) Nadia Tubiana-Rufi, De la pédiatrie à la médecine pour adultes : évaluer et optimiser la transition des soins des jeunes atteints de diabète de type 1. Etude « Passage »<br />
11) Aide aux jeunes diabétiques, <a target="_blank" href="http://www.ajd-educ.org/">http://www.ajd-educ.org/</a><br />
12) Association française des diabétiques, <a target="_blank" href="http://www.afd.asso.fr/">http://www.afd.asso.fr/</a><strong> </strong></p></description><author></author><guid >http://www.fondation-wyeth.org/rss_view.aspx?id=234</guid><pubDate>29/06/2008 22:00:00</pubDate><comments></comments></item><item><title>Regards sur la génération 2008 </title><link>http://www.fondation-wyeth.org/rss_view.aspx?id=228</link><description><p align="justify">Paris, le mercredi 21 mai 2008 – Le Forum Adolescences organisé par la fondation Wyeth pour la santé de l'enfant et de l'adolescent s'est imposé en quatre ans comme un rendez-vous incontournable, à tel point que, comme la Direction Générale de l'Enseignement Scolaire et la Direction Générale de l'Inserm, le ministère de la santé pourrait, l'année prochaine en devenir un partenaire.<br />
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Si cette réunion, qui permet l'échange entre les lycéens et différents professionnels autour de plusieurs thématiques se révèle toujours riche d'enseignements, c'est notamment parce qu'elle s'accompagne d'une enquête menée par Ipsos Santé pour la fondation Wyeth pour établir un véritable « baromètre » du bien-être de la jeunesse d'aujourd'hui. Depuis 2005, ces études ont contribué à lever un grand nombre d'idées reçues sur les adolescents, qui, contrairement à l'image d'Epinal, sont pour une majorité d'entre eux bien dans leur peau.<br />
<br />
Ainsi, l'enquête  réalisée du 14 au 27 mars 2008 auprès de 847 personnes âgées de 15 à 18 ans confirme que 79 %  affirment pouvoir parler facilement avec leurs parents, tandis que 78 % déclarent se sentir bien à l'école, et que 71 % s'estiment satisfaits de ce qui leur arrive. Interrogés cette année en même temps que ces collégiens et lycéens, les professeurs et les infirmières scolaires ont pour leur part un regard bien moins optimiste, puisque seuls 49 % des professeurs et 41 % des infirmières pensent que les adolescents qu'ils cotoient sont le plus souvent satisfaits de ce qui leur arrive.</p></description><author></author><guid >http://www.fondation-wyeth.org/rss_view.aspx?id=228</guid><pubDate>29/06/2008 22:00:00</pubDate><comments></comments></item><item><title>Solidarité, mai 68 et tabou autour du suicide : des sujets forts</title><link>http://www.fondation-wyeth.org/rss_view.aspx?id=229</link><description><p align="justify">Pour répondre aux thèmes du Forum Adolescences du 21 mai, les lycéens, les professeurs et les infirmières scolaires ont été interrogés sur leur perception des <a target="_blank" href="http://www.fondation-wyeth.org/Podcasts_Podcasts.aspx">solidarités, des autorités et de la santé</a>. Des débats passionnés ont eu lieu sur ces sujets dans cinq Académies avant d'envahir la scène parisienne en cette fin mai. L'enquête, comme les temps consacrés aux Forums, ont laissé apparaître que pour les adolescents, les solidarités ont une définition très concrète, comme le fait d'appartenir à un groupe d'amis très liés (cités par 20 % des 15-18 ans) ou de donner une pièce à mendiant, alors que les adultes envisagent des acceptions plus sociétales. <br />
<br />
Face à la question de l'autorité, la discussion a pu revêtir un aspect presque politique en cette année où sont rappelés à tous les événements de mai 68. Les experts présents : le directeur de Sciences Po, Richard Descoings, le professeur Philippe Jeammet et la présidente du tribunal pour enfants de Créteil, Catherine Sultan, ont tous rappelé que la société actuelle n'avait rien de semblable avec celle d'il y a quarante ans. Le pédopsychiatre Philippe Jeammet aura cependant remarqué qu'aujourd'hui les contraintes et l'autorité sont parfois ressenties comme pouvant être totalement remises en question, ce qui représente une situation dangereuse pour certains adolescents vulnérables. <br />
<br />
Il a notamment cité l'exemple de l'anorexie en soulignant qu'une dérive contemporaine pourrait faire tenir à certains le discours selon lequel « le refus de l'autorité, de la contrainte biologique comme celle de l'alimentation » relève d'un choix. Enfin, sur le thème de la santé, l'enquête faite pour la fondation Wyeth a mis en évidence le fort tabou qui existe encore autour du thème du suicide. Pour un adolescent sur deux (51 %), c'est en effet le sujet qu'ils aiment le moins aborder avec les adultes. C'est également un sujet difficile pour 31 % des professeurs et pour 14 % des infirmières.</p></description><author></author><guid >http://www.fondation-wyeth.org/rss_view.aspx?id=229</guid><pubDate>29/06/2008 22:00:00</pubDate><comments></comments></item><item><title>Tabagisme des adolescents : il ne faut pas baisser la garde.</title><link>http://www.fondation-wyeth.org/rss_view.aspx?id=231</link><description><p align="justify">Particulièrement commentée, l'étude menée par l'association Paris sans Tabac, rendue publique à la mi-mai, semblait plutôt alarmante en ce qui concerne le tabagisme des adolescents. Elle mettait en effet en évidence une augmentation du nombre de fumeurs quotidiens chez les élèves de 13 à 18 ans depuis 2007 ; progression qu'elle mettait notamment sur le compte de l'engouement pour les cigarettes au goût de chocolat, de vanille ou de fraise. <br />
<br />
Ce type de produit serait en effet consommé régulièrement par 30 % des jeunes fumeurs âgés de treize ans. Les données présentées par le Bulletin épidémiologique hebdomadaire à la veille de la journée mondiale sans tabac, le 31 mai, se sont cependant révélées rassurantes. Elles confirment en effet la forte baisse du tabagisme chez tous les adolescents entre 1999 et 2007 : le nombre de fumeurs est ainsi passé de 30 à 18 % chez les jeunes hommes et de 33 à 16 % chez les jeunes filles. Cependant, certains indicateurs restent inquiétants. <br />
<br />
Par exemple que « la part des gros fumeurs (plus de 10 cigarettes par jour) est restée stable dans le temps ».Les analyses des responsables de la veille sanitaire confirment en outre que, malgré l'interdiction de la vente du tabac aux moins de 16 ans, les cigarettes restent parfaitement accessibles aux adolescents. Ainsi, un test réalisé par le Comité national contre le tabagisme tend à démontrer que les buralistes contreviennent à la loi dans 74 % des cas. Pour de nombreux observateurs, ces données confirment que la lutte contre le tabac doit prendre aujourd'hui un nouveau tournant.</p></description><author></author><guid >http://www.fondation-wyeth.org/rss_view.aspx?id=231</guid><pubDate>29/06/2008 22:00:00</pubDate><comments></comments></item><item><title>Vers l'avenir</title><link>http://www.fondation-wyeth.org/rss_view.aspx?id=230</link><description><p align="justify">
<td width="100%"> </td>
Ce Forum aura également permis de mettre en lumière le travail réalisé ces dernières années par la fondation Wyeh ; celui-ci est notamment illustré par la publication d'un livre du professeur Griscelli : « <a target="_blank" href="http://www.fondation-wyeth.org/Breve.aspx?id=181">En quête d'adolescences – Regards sur une génération qui se construit </a>». <br />
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La fondation  Wyeth vient également de rendre publics les résultats de son premier appel à projets recherches-actions : sept  équipes agissant dans le domaine de la prévention des risques auprès des adolescents  recevront le soutien financier de la fondation. Enfin, le Forum s'est achevé sur une heureuse  information : les différents travaux de la fondation vont se poursuivre pendant cinq années supplémentaires.</p></description><author></author><guid >http://www.fondation-wyeth.org/rss_view.aspx?id=230</guid><pubDate>29/06/2008 22:00:00</pubDate><comments></comments></item><item><title>Zoom sur le nouveau plan autisme</title><link>http://www.fondation-wyeth.org/rss_view.aspx?id=233</link><description><p align="justify">L'amélioration de la prise en charge des enfants autistes est l'objectif majeur du plan autisme 2008-2010 présenté par Roselyne Bachelot ministre de la Santé et Valérie Létard, secrétaire d'Etat chargée de la solidarité le 16 mai 2008. Ce programme s'articule autour de différents axes. Il s'agira tout d'abord de promouvoir la mise en place d'« un corpus de connaissances et [de] développer la recherche ». Ces travaux seront notamment destinés à élucider ce qui relève encore en France de la plus grande confusion : combien notre pays compte-t-il de personnes souffrant d'autisme? <br />
<br />
Ils seraient 60 000 selon une estimation de l'INSERM en 2002, et 180 000 si l'on inclut les troubles envahissants du développement (TED). Mais l'Organisation Mondiale de la Santé considère pour sa part qu'entre 200 000 et 400 000 personnes seraient concernées dans notre pays, tandis que le Comité d'éthique avançait l'automne dernier le chiffre de 300 000 à 500 000 adultes atteints de TED.La seconde priorité du nouveau plan autisme concerne l'actualisation « des contenus de la formation des professionnels, qu'ils soient des champs sanitaires, médico-sociaux ou éducatifs ». <br />
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Le gouvernement entend en outre « diversifier les méthodes de prise en charge » en s'appuyant sur des dispositifs « innovants ». Le plan souhaite par ailleurs « renforcer l'offre d'accueil », avec 4 100 nouvelles places créées sur cinq ans. Les pouvoirs publics projettent enfin de « mettre en place un dispositif d'annonce du diagnostic qui permet l'orientation et l'accompagnement des familles ». Ce dernier dispositif est destiné à avancer l'âge de l'enfant lors du diagnostic qui est aujourd'hui en moyenne de quatre ans.</p></description><author></author><guid >http://www.fondation-wyeth.org/rss_view.aspx?id=233</guid><pubDate>29/06/2008 22:00:00</pubDate><comments></comments></item><item><title>Une loi contre les blogs « pro-ana »</title><link>http://www.fondation-wyeth.org/rss_view.aspx?id=223</link><description><p align="justify">Une charte « sur l'image du corps et contre l'anorexie » a été signée le 9 avril dernier par le ministre de la Santé, Roselyne Bachelot et les représentants des professionnels de la mode, de la publicité et des médias. Cette charte se propose de « promouvoir la diversité corporelle », de « protéger la santé des mannequins » et de « mieux informer le grand public sur l'utilisation de l'image du corps et lui faire prendre conscience des dangers de l'anorexie ».<br />
<br />
Au-delà de ce texte, on sait que la protection de la santé des mannequins est l'objet de plusieurs mesures du récent « plan santé jeunes » présenté par Roselyne Bachelot. Le ministre a notamment proposé dans ce programme de « rapprocher le rythme » des visites médicales professionnelles auxquelles sont soumis les mannequins, afin d'imposer à « tout organisateur de manifestation » l'obligation de « fournir un certificat d'aptitude des mannequins (…) datant d'un mois ». <br />
<br />
Parallèlement à la signature de cette charte et à la mise en œuvre prochaine de ces dispositions, une loi visant les sites « pro-ana », ces blogs qui font l'apologie de l'anorexie, a été adoptée le 15 avril. Pour les jeunes filles qui souffrent déjà de désordres alimentaires, ces sites sont un miroir particulièrement dangereux, qui les incite à continuer à refuser tous soins et toute thérapie. La loi proposée par le député UMP Valérie Boyer attaque explicitement ces blogs comme le révèle l'exposé des motifs : « Certaines personnes incitent directement (…) les personnes à se priver de nourriture pour se faire maigrir de manière excessive, voire font ouvertement l'apologie de l'anorexie, tels le « mouvement pro-ana » par exemple ou d'autres dérives. <br />
<br />
Or ces attitudes (…) véritables provocations à la maigreur excessive, mettent en danger la santé des personnes fragiles ».  Le texte a pour vocation de créer de véritables sanctions et indique dans son article unique : « Le fait de provoquer une personne à rechercher une maigreur excessive en encourageant des restrictions alimentaires prolongées ayant pour effet de l'exposer à un danger de mort ou de compromettre directement sa santé est puni de deux ans d'emprisonnement et de 30 000 euros d'amende. Les peines sont portées à trois ans d'emprisonnement et 45 000 euros d'amende lorsque cette recherche de maigreur excessive a provoqué la mort de la personne ». </p></description><author></author><guid >http://www.fondation-wyeth.org/rss_view.aspx?id=223</guid><pubDate>04/06/2008 22:00:00</pubDate><comments></comments></item><item><title>Leucémies et sites nucléaires : rapport rassurant de l'IRSN </title><link>http://www.fondation-wyeth.org/rss_view.aspx?id=220</link><description><p align="justify">De très nombreuses études ont été menées depuis le début des années 80 afin de déterminer s'il existait un lien entre le fait de vivre à proximité d'un site nucléaire et le risque de leucémies chez l'enfant et le jeune adulte. Une de ces études a suscité une grande émotion : réalisée par des chercheurs allemands, elle affirmait qu'il existait chez les enfants de 0 à 4 ans un risque accru de souffrir de ce cancer lorsqu'ils résidaient dans un rayon de moins de cinq kilomètres d'une des centrales nucléaires présentes sur le territoire allemand. La publication de ces travaux a conduit l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) à s'emparer du sujet en France. <br />
<br />
L'objectif était de réaliser une revue « la plus exhaustive possible » des études épidémiologiques publiées sur le sujet dans la littérature scientifique internationale. Les résultats de cette analyse ont été dévoilés ce mardi 22 avril et sont rassurants. A l'exception « d'excès localisés de cas de leucémies infantiles » autour des usines britanniques de retraitement de Sellafield et de Dounreay et près de la centrale de Kruemmel en Allemagne, les études « multi-sites » ne permettent pas de mettre en évidence « une augmentation de la fréquence » de cette pathologie chez les 0-14 ans ou les 0-24 ans qui vivent aux alentours des sites nucléaires. <br />
<br />
Concernant le site français de la Hague, les auteurs notent que les « éléments actuellement disponibles ne permettent pas de conclure à l'existence d'excès confirmés ». Lorsque les études s'intéressent à l'ensemble des centrales d'un pays, comme c'est le cas pour la Grande-Bretagne, l'Allemagne et la France, des résultats également rassurants peuvent être mis en évidence. « L'observation d'un excès de leucémies chez les enfants de 0-4 ans autour des centrales nucléaires allemandes n'est pas confortée par les études effectuées dans d'autres pays. Néanmoins, il faut souligner que peu d'études ont fourni des résultats spécifiques pour cette tranche d'âge », observe l'IRSN.</p></description><author></author><guid >http://www.fondation-wyeth.org/rss_view.aspx?id=220</guid><pubDate>04/06/2008 22:00:00</pubDate><comments></comments></item><item><title>Le Ministère de la Santé lance une nouvelle campagne sur la contraception </title><link>http://www.fondation-wyeth.org/rss_view.aspx?id=219</link><description><p align="justify">Il est plus difficile de sensibiliser les jeunes non diplômés à l'importance de la contraception. Selon des données recueillies par l'INSERM et rappelées ce 29 avril par l'INPES, 19 % des jeunes femmes de 18/34 ans non diplômées n'utilisent aucun moyen contraceptif lors d'un premier rapport sexuel, alors que la proportion descend à 9,7 % chez les jeunes filles diplômées. Chez les jeunes hommes, l'absence de contraception lors du premier rapport concerne 14,2 % des diplômés et 22,3 % des non diplômés.<br />
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Face à cette situation, le ministère de la Santé privilégie les actions ciblées, afin de mieux atteindre les populations les plus vulnérables. C'est ainsi qu'en vue d'améliorer l'accès à la contraception ont été mis en place plusieurs partenariats qui lient le ministère et le Mouvement français pour le planning familial, la Fédération nationale des associations d'accueil et de réinsertion sociale, ou encore les responsables du guide du comité médical pour les exilés. <br />
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Au-delà de ces actions ciblées, et alors que la promotion de la contraception est au cœur des engagements de Roselyne Bachelot, une campagne d'information générale a été lancée le 29 avril. La campagne répond au slogan : « Vous ne pouvez pas parler de contraception autour de vous ? Parlez-en avec nous » et invite à contacter Fil Santé Jeunes. Le message sera diffusé à travers des spots de télévision, des SMS envoyés aux jeunes de 16 à 25 ans et des chroniques dédiées à la sexualité et à la contraception diffusées sur la radio Skyrock.<br />
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Les annonces de Roselyne Bachelot ont également concerné les professionnels de santé. On retiendra notamment qu'une « réflexion est en cours pour élargir la prescription des contraceptifs par les sages-femmes à toutes les situations et pour ouvrir la possibilité de renouvellement de la prescription des contraceptifs aux infirmiers ». L'intérêt de cette nouvelle campagne d'information et de sensibilisation autour de la contraception réside dans le fait qu'en dépit d'un large accès à la contraception dans notre pays, le nombre d'IVG demeure stable à un niveau élevé (200 000 par an).</p></description><author></author><guid >http://www.fondation-wyeth.org/rss_view.aspx?id=219</guid><pubDate>04/06/2008 22:00:00</pubDate><comments></comments></item><item><title>Amélioration de la prise en charge d'une maladie rare : la drépanocytose</title><link>http://www.fondation-wyeth.org/rss_view.aspx?id=221</link><description><p align="justify">Le premier plan maladies rares s'achève à la fin de l'année 2008 : une échéance qui provoque l'inquiétude des associations de patients. En effet, bien que certains volets de ce programme, qui suscitaient d'importants espoirs, n'aient pas totalement abouti, les améliorations apportées ces dernières années ont été significatives. Les efforts réalisés en matière d'information auprès du grand public, des patients et des professionnels de santé sont reconnus par tous. <br />
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Ainsi, plusieurs maladies, dont la drépanocytose, ont bénéficié de l'édition de cartes de soins et d'information et de cartes d'urgence. Les patients atteints de drépanocytose ont ainsi pu recevoir par le biais de leur médecin traitant ou d'associations de malades une brochure leur rappelant les « 10 règles d'or » à respecter face à leur maladie et notamment l'importance « d'avoir une bonne hygiène » corporelle et alimentaire, d'être « attentif à tout début de fièvre, de boire beaucoup d'eau ou encore d'éviter les « endroits mal aérés » et « tout ce qui peut ralentir ou bloquer la circulation sanguine ». <br />
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La carte d'urgence, qui, grâce à son format portefeuille peut être portée constamment par le patient permet aux professionnels de santé de disposer d'informations essentielles sur le malade, mais aussi sur les gestes à éviter. Il est ainsi rappelé d'utiliser « avec prudence les corticostéroïdes », ou encore d'éviter les   médicaments vasoconstricteurs », de « prévoir éventuellement une transfusion pré-opératoire » en cas « d'anesthésie générale ». Grâce au plan maladies rares, une meilleure cohésion a également pu être apportée dans la prise en charge des patients à travers l'établissement d'un centre de référence, situé au CHU de Pointe-à-Pitre et coordonné par le docteur Maryse Etienne-Julan. L'ensemble de ces aspects, ainsi que le bilan du dépistage néonatal systématique de la drépanocytose, ont été évoqués le 25 avril par un représentant du ministère de la santé et des solidarités à l'occasion du troisième colloque sur la drépanocytose à Strasbourg.</p></description><author></author><guid >http://www.fondation-wyeth.org/rss_view.aspx?id=221</guid><pubDate>04/06/2008 22:00:00</pubDate><comments></comments></item><item><title>Dossier : La Fondation Wyeth veut comprendre  les adolescents pour les aider</title><link>http://www.fondation-wyeth.org/rss_view.aspx?id=224</link><description><p align="justify">Depuis 2005, la Fondation Wyeth pour la santé de l'enfant et de l'adolescent organise chaque année un Forum destiné à nouer un véritable dialogue et un échange entre les jeunes et les professionnels qui travaillent auprès d'eux. Cette rencontre permet de mettre en évidence les différences ou les similitudes de points de vue entre les adolescents et les acteurs qui se consacrent à leur éducation et à leur soutien. Elle est également l'occasion d'établir un état des lieux du ressenti des adolescents et des professionnels de l'éducation et de la santé. <br />
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Grâce aux études exclusives menées par IPSOS Santé pour la Fondation Wyeth, il est chaque année possible de mieux connaître le regard que portent les adolescents sur leur vie, qu'il s'agisse de leur bien-être, de leurs relations avec leurs pairs et leurs aînés, ou encore de leurs aspirations. Par ailleurs, en 2006, a été réalisée une enquête auprès de médecins généralistes et de pédiatres qui a permis de déterminer avec plus de précision la nature du rôle de ces professionnels face aux adolescents et le cas échéant, leurs difficultés. <br />
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Elle a également mis en évidence certaines des difficultés rencontrées par les professionnels de santé. En outre, ces « regards croisés » entre ces adultes et ces adolescents ont révélé que l'image que les professionnels ont des adolescents et de cette période de l'existence, est très éloignée de celle renvoyée par les intéressés eux-mêmes. Ce décalage entre la perception des adultes et celle des adolescents était également apparu l'année dernière dans le cadre de l'enquête qui avait interrogé parallèlement des 15/18 ans et des adultes de 25 ans et plus. Ces derniers avaient par exemple très nettement surestimé l'importance du mal-être chez les adolescents. <br />
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<strong>Santé, Solidarités, Autorités</strong><br />
En 2008, la Fondation Wyeth a décidé de confronter le point de vue des adolescents à celui des professeurs et des infirmières scolaires. Ces interlocuteurs jouissent d'une place particulière dans la vie des adolescents : ils occupent en effet une position de neutralité plus importante que les parents, ce qui, dans certaines situations, peut contribuer à la naissance d'un dialogue apaisé et constructif. De plus, s'ils représentent une certaine autorité, notamment les professeurs, leur rôle principal n'est jamais celui de sanctionner ou d'imposer des limites, mais d'enseigner et de transmettre un savoir, des expériences et des valeurs destinées à leur permettre de construire leur vie d'adulte. Dans cette perspective, il était particulièrement intéressant d'interroger ces professionnels sur les questions phares du 4ème Forum adolescences : la santé, les solidarités, les autorités. L'enquête a choisi de « croiser » les regards portés par les adolescents, les professeurs et les infirmières sur ces sujets. <br />
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<strong>Loin des images d'Epinal, les adolescents sont bien dans leur peau</strong>.<br />
L'enquête réalisée par Ipsos Santé du 14 au 27 mars 2008 auprès de 847 adolescents âgés de 15 à 18 ans est d'abord destinée, à l'instar des précédentes, à établir un baromètre du bien-être des adolescents. Les résultats sont encourageants. Le sentiment de bien-être des lycéens, comme par le passé, est en effet très élevé pour la majorité d'entre eux. Ils sont ainsi :<br />
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- 96 % à déclarer avoir beaucoup d'amis, <br />
- 79 % à estimer pouvoir parler facilement avec leurs parents, <br />
- 78 % à déclarer se sentir bien à l'école, <br />
- 71 % à se dire satisfaits de ce qui leur arrive. <br />
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Pourtant, comme le montraient déjà les études réalisées auprès des médecins et des adultes en général, il est rare de voir associée, chez les plus de 25 ans, l'idée de bien-être à la période de l'adolescence. On retiendra par exemple que seuls :<br />
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- 47 % des professeurs et 26 % des infirmières jugent que les adolescents peuvent parler facilement avec leurs parents, <br />
- 49 % des professeurs et 41 % des infirmières pensent que les jeunes sont le plus souvent satisfaits de ce qui leur arrive.<br />
La perception des adolescents par les professeurs et les infirmières diffère de plus sur un point essentiel : <br />
- les premiers ne sont que 50 % à juger que leurs élèves savent à qui s'adresser en cas de problèmes, alors que 78 % des infirmières sont de cet avis. <br />
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Sans doute les rapports qu'entretiennent les infirmières scolaires avec les adolescents expliquent-ils cette différence de perception car elles sont plus souvent amenées à évoquer des questions qui dépassent le cadre scolaire. <br />
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<strong>Les professeurs sont moins enclins que les autres adultes à croire les adolescents sous pression</strong><br />
L'enquête indique par ailleurs que : <br />
- se sentir sous pression est un sentiment partagé par 42 % des adolescents, <br />
- ressentir des difficultés à aller vers les autres est vécu par 17 % d'entre eux, <br />
- et se sentir souvent mal dans sa peau est un poids pour 18 % des jeunes gens. <br />
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Là encore, le regard porté par les professeurs et les infirmières tend fortement à surestimer le pourcentage d'adolescents en difficulté. Bien que vivant quotidiennement auprès des adolescents, les infirmières et les professeurs ne sont pas plus optimistes que les adultes de 25 ans et plus interrogés en 2007, ou les médecins en 2006. Cependant, les adultes qui sont le moins aptes à considérer que les adolescents sont sous pression sont les professeurs (72 % le pensent, contre 81 % des médecins), et ceux qui en sont les plus convaincus sont les infirmières (91 %). De même, les professeurs sont 63 % à penser que les adolescents sont mal dans leur peau, ce qui est un diagnostic bien moins sombre que celui établi par les infirmières scolaires qui sont 77 % à avoir une telle opinion. <br />
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<strong>Solidarités : les amis au cœur des préoccupations des lycéens</strong><br />
Quelle vision les adolescents ont-ils des solidarités ? Et en quoi leur regard diffère-t-il de celui des adultes ? Pour les jeunes, les professeurs et les infirmières, la solidarité c'est avant tout « aider les personnes en difficulté au quotidien ». Les Forums des Académies avaient déjà permis de mettre en évidence combien était importante aux yeux des adolescents la notion de « faire du bien à l'autre ». Mais, c'est sur la définition de cet « autre » que professeurs, infirmières et adolescents se séparent. Ces derniers sont 20 % à penser que la solidarité c'est « faire partie d'un groupe d'amis très liés », alors que seuls 3 % des professeurs et des infirmières partagent cette opinion. On remarque en outre que les professeurs seraient 26 % à plébisciter le bénévolat, alors que seuls 17 % des adolescents y pensent. De même, 23 % des infirmières considèrent que la solidarité réside dans le fait de donner son sang ou un organe ; une perspective qui n'est retenue que par 16 % des jeunes interrogés. <br />
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<strong>Respect et justice : deux notions différentes ?</strong> <br />
L'enquête décrit par ailleurs, la perception de l'autorité par les adolescents. La première autorité qu'ils respectent est celle de leurs parents (70 %), suivie par celle des chefs d'établissements (53 %) et des professeurs (52 %). Ce respect ne signifie pour autant pas qu'ils estiment que cette « autorité » est juste vis à vis d'eux. Lorsqu'on aborde le sujet sous cet angle, ils affirment que ce sont les infirmières, citées par 38 % des adolescents, qui représentent l'autorité la plus juste à leur égard. Enfin, l'autorité qui leur apparaît la plus indispensable est celle de la justice (49 %). Les professeurs et les infirmières ne semblent pas souffrir d'un quelconque sentiment « d'irrespect » de la part des adolescents. Ils sont même très nombreux (80 % des professeurs et 91 % des infirmières) à juger que les adolescents les « respectent » en tant qu'autorité. <br />
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<strong>Les tentatives de suicide : un tabou qu'il faut lever <br />
</strong>Autre sujet du Forum Adolescences 2008 : la santé est également au coeur de l'enquête réalisé par IPSOS Santé pour la Fondation Wyeth. Les Forums des Académies ont montré que les lycéens souhaiteraient que cette question ne soit pas uniquement abordée sous un angle négatif (présentation des dangers, des contraintes...). A cet égard, on remarquera les divergences de point de vue entre les adolescents, leurs professeurs et leurs infirmières. Pour les premiers, c'est l'hygiène et la propreté le meilleur atout santé des jeunes, alors que les seconds les inviteraient plutôt à privilégier le sommeil, et les troisièmes le moral.<br />
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Sur ce dernier point, on remarquera que le sujet qui semble le plus difficile à aborder entre les adultes et les adolescents concerne les tentatives de suicide. Ainsi, pour un adolescent sur deux (51 %), c'est le sujet qu'il aime le moins aborder avec les adultes. C'est également un sujet difficile pour 31 % des professeurs, en troisième position dans le classement des thèmes délicats, et pour 14 % des infirmières. Reflet de ce lourd tabou, pour 87 % des adolescents et 95 % des professeurs et des infirmières, les tentatives de suicide chez les adolescents devraient être une priorité des pouvoirs publics. <br />
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<em>Enquête exclusive réalisée par  IPSOS santé pour la Fondation Wyeth du 14 au 27 mars 2008</em> </p></description><author></author><guid >http://www.fondation-wyeth.org/rss_view.aspx?id=224</guid><pubDate>04/06/2008 22:00:00</pubDate><comments></comments></item><item><title>Alerte face à la recrudescence de la rougeole en Europe</title><link>http://www.fondation-wyeth.org/rss_view.aspx?id=222</link><description><p align="justify">Les objectifs que se fixe l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) ne sont pas toujours atteints lorsqu'ils concernent les pays les plus pauvres de la planète. Les chiffres publiés le 11 avril par le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC) révèlent qu'il pourrait également en être de même en ce qui concerne les riches Etats européens. <br />
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En effet, plusieurs pays d'Europe, et notamment la Suisse, sont aujourd'hui touchés par une forte recrudescence de cas de rougeole, une tendance très inquiétante alors que l'OMS « espère éradiquer la maladie d'ici 2010 » dans la région, comme l'a rappelé Ben Duncan, porte-parole de l'ECDC. Cette situation est liée au dynamisme des mouvements hostiles à la vaccination, dont l'influence serait de plus en plus forte, en particulier en Suisse. <br />
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Ainsi, dans plusieurs pays, la couverture vaccinale des enfants n'atteint pas 80 %, tandis que rares sont les Etats où elle atteint l'objectif de 95 % comme l'a déploré Ben Duncan. Si la situation de la Suisse, de l'Angleterre et de la Roumanie sont les plus préoccupantes (14 cas de rougeoles pour 100 000 habitants ont été recensés en 2007 dans ce premier pays), la France, le Danemark, l'Allemagne, l'Autriche, et même l'Espagne et la Norvège, sont loin de recueillir les bons points de l'ECDC.</p></description><author></author><guid >http://www.fondation-wyeth.org/rss_view.aspx?id=222</guid><pubDate>04/06/2008 22:00:00</pubDate><comments></comments></item>
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